mai 1, 2008...12:41

Inspiration

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Aujourd’hui, fête du travail oblige, en prévision une délicieuse journée de flemme et d’oisiveté, alors avant d’aller me caler sur un transat au soleil à boire du jurançon doux ou du champagne - Red Bull (je vous le recommande fortement, eh oui ça y est c’est en vente libre, plus besoin d’aller s’approvisionner en Espagne!) je voulais vous faire profiter de cette superbe photo de la divine Carine Roitfeld qu’on ne présente plus, trouvée sur le blog de Jack&jill, aux si sublimissimes photos, photo qui m’a valu un début d’hystérie hier vu que notre chère carine ne porte rien de moins que les boots Tribute YSL de l’hiver prochain, dont je vous avais montré les photos dans un post précédent

Photo qui me confirme bien que oui ce sont absolument les boots qu’il me faudra dès les premiers frimas d’octobre, voire d’Aout si elles sont sorties d’ici là, (oui les nuits sont fraiches en août des fois)  mais comment vais je faire pour tenir tout ce temps sans elles??

Sinon l’évocation de Carine Roitfeld me permet une facile transition vers l’importance que revêt la presse fashion dans ma pite vie, moi simple quidam qui me ruine dans des kilos de papiers chaque mois, qui ai un véritable comportement schizophrénique avec eux, (je les trie, je les classe, je les relis page par page puis avant de les jeter je déchire les pages qui m’inspirent, photos, articles, & les range religieusement dans mon petit classeur - une vraie dingo quoi). J’ai une nette préférence pour l’Officiel en particulier et pour tous les petits de la maison Jalou en général, mais c’est vrai que le Vogue est quand même un incontournable. Certes, les derniers numéros ne m’ont pas enthousiasmée, notamment les séries photos, mais je resterai fidèle quand même, ne serait - ce que pour les éditos de Carine, si bien écrits. Je ne résiste pas au plaisir de vous présenter un de mes préférés, celui du numéro de Kate il y a quelques mois, sur les bad girl. Edifiant. Extrait :

“Qu’est ce qu’une bad girl? La réponse commune, c’est une fille qui se tient mal. Une fille qui boit trop, roule trop vite, accessoirement de nuit & sans phares, abuse des stupéfiants, change d’amant comme de culotte, sait s’en passer aussi - comme de culotte. Une fille qui s’aroge le droit de se consumer comme bon lui semble, sans besoin de se justifier, encore moins de s’excuser. Une bad girl, en somme, c’est le pendant féminin du type cool. A une différence près : on admire le type cool alors que la bad girl, elle, est juste bonne à être crucifiée. Et depuis quelques mois, force est d’admettre que “grâce” à l’obstination forcenée des paparazzi, la moindre embardée de toute femme un tant peu célèbre fait le une de la presse people et passe en boucle sur le net. Amy Winehouse, Paris Hilton, Lindsay Lohan, sans oublier la plus zélée des bad girls, Britney Spears, dérapent sous les yeux du public malgré elles, et leurs frasques sont dévorées et commentées comme autant d’épisodes à sensation. Au point qu’on finirait par croire à un phénomène de mode. Pourtant, ledit phénomène n’est pas nouveau. les bad girls existent depuis des lustres, à la différence près qu’avant, on les laissait en paix. Parce qu’on considérait à juste titre que les excès libres de Françoise sagan, Janis Joplin, Marilyn Monroe et autre Marianne Faithfull relevait du détail à côté de leur talent. La vocation de Vogue n’a jamais été de juger, mais d’épingler la force du style où qu’il se trouve. Certes, Kate Moss, Amy Winehouse, Britney Spears ne sont pas des filles modèles, elles n’en demeurent pas moins parmi les célébrités les plus copiées et les plus adulées. Une incroyable source d’inspiration.”

xxx

*la première photo est tout aussi jubilatoire puisqu’elle montre la jolie agyness dein, illustrée d’un vers de mon cher Racine, “Belle, sans ornements, dans le simple appareil d’une beauté que l’on vient d’arracher au sommeil”. Quand la mode rencontre la poésie, moi je dis c’est beau, c’est grand. 

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